La Coupe d’Afrique des Nations 2025 ne concernera pas seulement les sélections africaines. En France aussi, ses effets se feront sentir.
Avec 50 joueurs convoqués, la Ligue 1 est le championnat le plus touché par la compétition, loin devant la Premier League et les autres grands championnats. Une réalité qui rappelle le lien étroit entre le football français et le continent africain.
Entre fierté et casse-tête pour les clubs
Si cette forte présence est une vitrine du savoir-faire français en matière de formation et d’intégration des talents africains, elle complique aussi la vie des clubs. Même avec la trêve hivernale, certaines équipes devront faire sans plusieurs cadres à des moments clés de la saison. Gestion des effectifs, retours différés et risques de fatigue : la CAN 2025 s’annonce comme un véritable test d’équilibre pour la Ligue 1, à la fois partenaire historique du football africain et championnat le plus exposé à ses grandes échéances.
🚨 𝗟𝗔 𝗟𝗜𝗚𝗨𝗘 𝟭 𝗘𝗦𝗧 𝗟𝗘 𝗖𝗛𝗔𝗠𝗣𝗜𝗢𝗡𝗡𝗔𝗧 𝗟𝗘 𝗣𝗟𝗨𝗦 𝗜𝗠𝗣𝗔𝗖𝗧𝗘́ 𝗣𝗔𝗥 𝗟𝗔 𝗖𝗔𝗡 𝗔𝗩𝗘𝗖 𝟱𝟬 𝗝𝗢𝗨𝗘𝗨𝗥𝗦 𝗖𝗢𝗡𝗖𝗘𝗥𝗡𝗘́𝗦. 🇫🇷🌍
1️⃣🇫🇷 Ligue 1 : 50 joueurs
2️⃣🏴 Premier League : 32 joueurs
3️⃣🇪🇬 D1 égyptienne : 31 joueurs
4️⃣🇿🇦 D1 sud-africaine : 28… pic.twitter.com/B0YnSqTy92— BeFootball (@_BeFootball) December 17, 2025
Des absences qui changent la donne
Même si la trêve hivernale atténue l’impact immédiat en Ligue 1, les clubs ne sortent pas indemnes de cette période. Plusieurs équipes devront composer sans des titulaires importants pour la Coupe de France ou lors de la reprise du championnat. La gestion des effectifs, souvent déjà fragile en milieu de saison, deviendra un enjeu central.
Ailleurs, la situation est encore plus délicate. En Premier League, où le calendrier ne s’interrompt pas, les clubs devront poursuivre la compétition sans une partie de leurs cadres africains. Une équation compliquée, avec des conséquences possibles sur les résultats, la dynamique collective et la fraîcheur physique des joueurs à leur retour.
Au final, la CAN 2025 rappelle une réalité bien connue mais rarement aussi visible : le football africain et la Ligue 1 sont intimement liés. Être le championnat le plus touché est à la fois une fierté, symbole d’un rôle moteur dans le développement des talents africains, et un défi sportif que les clubs français devront gérer avec lucidité et anticipation.