La Coupe du monde 2026 n’a pas encore commencé qu’elle fait déjà parler en dehors des terrains. Cette fois, ce sont des mots forts venus d’une voix très respectée du football africain.
Claude Le Roy, figure incontournable du continent, a pris position de manière claire et assumée.
Une prise de parole qui fait du bruit
Claude Le Roy ne mâche pas ses mots. Pour lui, certaines décisions politiques prises aux États-Unis portent directement préjudice à l’Afrique.
Et dans ce contexte, il va jusqu’à évoquer l’idée d’un boycott du Mondial 2026, coorganisé par les États-Unis, rien que ça.
Selon lui, le problème dépasse largement le cadre du sport. Il parle d’un continent fragilisé, d’ONG affaiblies, et d’un silence gênant des grandes instances du football mondial, plus préoccupées par l’argent que par les valeurs qu’elles prétendent défendre.
Le football africain face à ses contradictions
Quand Claude Le Roy s’exprime, ce n’est jamais anodin. Le technicien français connaît l’Afrique mieux que beaucoup. Cameroun, Sénégal, RD Congo, Ghana, Togo… Il a vécu le football africain de l’intérieur, avec ses forces, ses combats et ses fragilités.
Son message interpelle surtout les dirigeants. Peut-on célébrer une Coupe du monde tout en fermant les yeux sur ce qui se passe en dehors des stades ? La question est posée, frontalement.
Une voix respectée, un débat lancé
Aujourd’hui consultant, encore très présent lors de la dernière CAN 2025, Claude Le Roy reste écouté. Son appel ne signifie pas qu’un boycott est imminent, mais il a le mérite de mettre le sujet sur la table.
À moins d’un an du Mondial 2026, le débat est lancé. Et une fois encore, le football africain se retrouve au cœur d’une réflexion qui dépasse le simple cadre du jeu.