La CAN U17 commence déjà avec son lot de surprises. Le Congo-Brazzaville a annoncé qu’il ne participerait pas à la compétition, laissant les organisateurs et les autres équipes dans l’incompréhension.
Pour les jeunes Diables Rouges, c’est un coup dur : la compétition s’ouvre demain à Kinshasa, et leur absence redistribue déjà les cartes dans la poule A.
Une crise qui dépasse le terrain
Derrière ce forfait, il y a plus qu’un simple problème de calendrier. Les stades fermés depuis longtemps et l’absence de championnat national ont laissé les jeunes sans rythme ni préparation.
En plus, plusieurs joueurs n’avaient pas leurs documents d’identité à jour, ce qui a rendu leur participation impossible. Côté fédération, on parle aussi de désaccords sérieux avec le ministère des Sports, un conflit qui a mis à mal toute l’organisation de l’équipe.
Conflit ouvert avec le ministère des Sports
Le retrait officiel met en lumière un conflit ouvert entre la Fédération congolaise de football et le ministère des Sports.
La FECOFOOT affirme n’avoir jamais été associée à la préparation de l’équipe pour cette compétition, et ce désaccord public accentue le malaise autour de la sélection nationale. Une semaine avant ce forfait, l’instance elle-même déclarait ne pas reconnaître officiellement l’existence de cette équipe, apprise par voie de presse.
🚨𝐁𝐑𝐄𝐀𝐊𝐈𝐍𝐆 𝐍𝐄𝐖𝐒 | Le tournoi UNIFFAC U17, qualificatif pour la CAN U17 approche et les équipes commencent à se préparer sérieusement.
🇬🇶 Guinée équatoriale U17 a testé ses forces ce jour en match amical contre AF Les Aigles du Congo, se séparant sur un score de 1–1.… pic.twitter.com/CQ8XoZlxJF
— STREAM FOOTBALL RDC (@StreamFootRDC) February 15, 2026
Conséquences sur le tournoi
Avec le Congo-Brazzaville absent, la poule A se retrouve à deux équipes seulement : la République démocratique du Congo et la République centrafricaine.
Cela déséquilibre tout le tournoi par rapport à la poule B qui compte trois équipes, et les organisateurs ont dû reporter le tirage au sort pour essayer de réajuster le calendrier. Sur le terrain, c’est tout un chamboulement pour les matches et pour les équipes qui espéraient préparer leurs stratégies contre tous leurs adversaires.
Une zone UNIFFAC en difficulté
Cette situation illustre les difficultés persistantes de la zone UNIFFAC à organiser ses compétitions, contrairement à d’autres régions africaines où les tournois se déroulent sans encombre. Le départ du Congo-Brazzaville reste un coup dur pour la compétition et pour les jeunes talents qui rêvaient de se montrer sur la scène continentale.