Arrivé sur le banc des Verts avec une mission claire, remettre l’Algérie sur la carte du football mondial, le sélectionneur a rapidement répondu présent.
Résultats, stabilité et ambition retrouvée : tous les voyants sont au vert. Forcément, la question de son avenir et de son salaire commence à faire du bruit en coulisses.
Petkovic déjà au sommet en Afrique
Actuellement, Vladimir Petkovic trône en tête des sélectionneurs les mieux rémunérés du continent. Avec un salaire mensuel estimé à 135 000 euros, le technicien installé sur le banc de la sélection d’Algérie n’a pas d’équivalent en Afrique.
Un statut assumé, justifié par les attentes élevées et la pression permanente qui entourent les Fennecs.
Une augmentation sérieusement envisagée
Selon des informations qui circulent avec insistance, les dirigeants algériens réfléchiraient à une revalorisation nette de son contrat.
Entraîneurs les mieux payés en Afrique : numéro 1, Vladimir Petkovic
Le chiffre évoqué ferait grimper ses émoluments autour des 200 000 euros par mois. Une hausse significative, qui placerait encore un peu plus l’Algérie à part sur le marché des sélectionneurs africains.
Un fossé avec ses concurrents directs
Si cette augmentation se confirme, l’écart deviendrait important avec ses homologues du continent. Walid Regragui, au Maroc, tournerait autour de 110 000 euros mensuels, tandis que Hugo Broos en Afrique du Sud et Emerse Faé en Côte d’Ivoire émargeraient chacun à environ 75 000 euros. Une hiérarchie salariale qui reflète aussi les ambitions différentes des fédérations.
Résultats, confiance et continuité
En fin de contrat après la Coupe du monde 2026, organisée aux États-Unis, au Canada et au Mexique, Petkovic a déjà marqué des points. Qualification pour le Mondial, parcours solide à la CAN avec un retour en quarts de finale après plusieurs années de disette, le bilan parle pour lui. De quoi convaincre la Fédération algérienne de miser sur la continuité.
Discussions ouvertes, décision en attente
Le président de la FAF, Walid Sadi, aurait déjà échangé avec le sélectionneur sur une prolongation. Le technicien de 62 ans, méthodique et prudent, aurait demandé du temps avant de trancher. Une chose est sûre : en Algérie, personne ne veut revivre l’instabilité du passé, et tout indique que l’avenir des Verts passe encore par Petkovic.