Le PSG n’a pas juste fait son marché, il a braqué l’étal. Les dirigeants parisiens ont mis la main sur la pépite nigériane Rasheedat Ajibade, élue meilleure joueuse de la dernière CAN féminine. À seulement 25 piges, la capitaine des Super Falcons débarque de l’Atlético Madrid pour ramener son aura de leader et son instinct de tueuse devant les cages.
Une Super Falcon qui pose ses valises à Paname
Après Tabitha Chawinga, c’est une nouvelle star made in Africa qui prend le train direction la capitale. Ajibade, c’est pas juste des dribbles chaloupés et des buts clutch, c’est surtout une guerrière qui a porté le Nigeria vers un 10e sacre continental en pliant le Maroc en finale (3-2). Bref, un CV qui en impose.
Un vestiaire encore plus “afro touch”
À Paris, elle ne sera pas dépaysée : entre Jennifer Echieini, Agueicha Diarra, Merveille Kanjinga ou encore Grace Geyoro, ça parle déjà un peu l’Afrique dans le vestiaire. Ajibade va rajouter son grain de folie, sa grinta et son sens du collectif. Polyvalente devant, elle sait aussi bien planter qu’allumer des mèches pour ses copines. Une vraie dynamite à multiple déclencheurs.
Une patronne née
Depuis ses premiers crampons au Nigeria, Ajibade joue avec le brassard invisible. Plus qu’une buteuse, c’est une locomotive qui tire ses équipes dans les moments chauds. Avec sa rage et son charisme, elle incarne l’esprit “Falcons never die”. Et ça, à Paris, ça peut vite se transformer en arme fatale dans les nuits de Ligue des champions.
Paris change de dimension
L’arrivée d’Ajibade n’est pas juste un transfert, c’est une déclaration d’intention. Le PSG ne veut plus jouer les figurants en Europe : avec une joueuse de ce calibre, c’est clair que le club envoie un message. Place maintenant au terrain, là où Ajibade sait mieux que personne claquer la porte des doutes et ouvrir celle des victoires.