Le Maroc pourrait affronter l’Ouzbékistan et/ou le Brésil en novembre prochain pour préparer la Coupe d’Afrique des nations 2025.
Walid Regragui scrute l’horizon
Après avoir dominé le Niger et la Zambie, le sélectionneur Walid Regragui ne se contente pas de la victoire. Dans les couloirs de la Fédération royale marocaine de football, on parle déjà stratégie et ajustements. Chaque rencontre a laissé des enseignements : certains joueurs se sont révélés, d’autres doivent peaufiner leurs automatismes. Selon nos sources, Regragui doit prochainement rencontrer le président de la FRMF pour passer au crible ces deux succès et poser les jalons de la prochaine phase, en vue de la CAN 2025. Dans cette réunion, chaque mot compte, chaque décision pèse lourd pour la suite du parcours des Lions de l’Atlas.
Des propositions qui font tourner les têtes
La sélection marocaine attire désormais tous les regards. Des offres d’amicaux sont arrivées d’Europe, d’Asie et même des Amériques. C’est le signe que le Maroc, sur le terrain, commence à imposer son style : pressing haut, transitions rapides et une maîtrise technique qui fait mouche. Dans les vestiaires, les joueurs en discutent déjà, entre sourires et petites taquineries : « Affronter le Brésil, ce n’est pas rien ! » confie un cadre de l’équipe, visiblement excité par l’idée d’un test grandeur nature contre l’une des meilleures sélections au monde.
🚨🇲🇦 @ESPNBrasil : Le Brésil 🇧🇷 négocie avec le Maroc et trois autres sélections africaines pour un gros match amical en novembre.
La rencontre devrait se jouer à Paris 🇫🇷 ou à Londres 🏴. pic.twitter.com/NF6cpQXfmQ
— FRMF Xtra (@FRMFXtra) September 10, 2025
Brésil ou Ouzbékistan : un choix qui en dit long
Pour l’instant, le duel avec le Brésil semble tenir la corde. La fédération brésilienne a formalisé sa demande, et le défi est de taille. Affronter les Auriverde, c’est mettre ses Lions face à l’exigence absolue, tester leur mental et leur collectif. L’Ouzbékistan reste une option crédible, offrant un style différent et une confrontation tactique intéressante. Les relations cordiales entre les deux fédérations facilitent les négociations. Dans les bureaux de la FRMF, on parle déjà logistique et préparation : choix du stade, date, protocole… tout doit être parfait. Pour les joueurs, ces matchs amicaux sont plus qu’un simple test : c’est l’occasion de marquer les esprits avant les grandes échéances et de montrer que le Maroc n’est plus un simple spectateur sur la scène internationale.
🚨 Le Maroc pourrait affronter l'Ouzbékistan en octobre !
Après l'officialisation de la qualification à la Coupe du Monde 2026, la FRMF recherche un adversaire pour un match amical avant le match face au Congo.
Si des équipes comme le Japon ou la Jordanie étaient évoquées,… pic.twitter.com/Du3D7bvOUr
— TIKITAKA MAROC (@TikiTaka_Maroc) September 10, 2025