Premier pays africain à composter son billet pour la Coupe du monde 2026, le Maroc ne compte pas s’arrêter là. Les Lions de l’Atlas, portés par une génération en pleine confiance, pourraient bien décrocher le statut envié de tête de série lors du tirage au sort prévu le 5 décembre à Washington DC. Un privilège réservé à l’élite mondiale, où chaque détail compte pour éviter un groupe de la mort.
Les Lions déjà dans la cour des grands
Grâce à leurs performances récentes, les hommes de Walid Regragui tutoient désormais les sommets. Douzièmes au classement FIFA, ils ne sont qu’à huit points du cercle très fermé du pot 1, celui des cadors. On y retrouve les organisateurs (États-Unis, Canada, Mexique), mais aussi les poids lourds habituels : Espagne, France, Argentine, Angleterre, Brésil, Portugal, Pays-Bas, Belgique et Croatie. L’Allemagne, elle, a glissé dans le pot 2, devancée de justesse.
Le scénario idéal pour les Lions de l’Atlas
Pour espérer chiper une place parmi les têtes de série, le Maroc devra encore frapper fort lors de la prochaine trêve internationale. Au programme : un ultime rendez-vous officiel contre le Congo en qualifications, puis un amical face à l’Ouzbékistan. Objectif : s’imposer avec autorité, et si possible avec un large écart, histoire de grappiller les points FIFA nécessaires. La démonstration infligée au Niger (5-0) a montré que cette équipe en avait largement les moyens.
🚨 𝐉𝐔𝐒𝐓 𝐈𝐍 : Le Maroc est à 7 points du 𝗣𝗢𝗧 1 de la Coupe du monde 2026. 🇲🇦🤩
🇮🇹 L’Italie devrait passer par les barrages et figurer dans le chapeau 4. pic.twitter.com/rHmEARbvT7
— FRMF Xtra (@FRMFXtra) September 10, 2025
L’Italie, faiseur de roi ?
Le sort des Lions pourrait aussi dépendre de l’Italie. Actuellement 11ᵉ mondiale, la Squadra Azzurra est mal embarquée dans ses éliminatoires et risque de devoir passer par les barrages. Si elle ne se qualifie pas directement, elle serait reversée dans le pot 4… ouvrant ainsi la porte au Maroc pour grimper dans le pot 1. Un scénario qui ferait le bonheur de tout un peuple.
Un tirage qui peut changer l’histoire
Être tête de série, ce n’est pas qu’un prestige symbolique. C’est surtout l’assurance d’éviter d’entrée de jeu les mastodontes du foot mondial. Pour Hakimi, Ziyech et compagnie, ce serait le meilleur tremplin possible pour écrire une nouvelle page de légende après la folle épopée de 2022.