La Fédération sud-africaine de football est dans la tourmente. Elle est objet d’une procédure disciplinaire ouverte par la FIFA après le match qualificatif pour la Coupe du monde 2026 contre le Lesotho.
Au cœur du litige : Teboho Mokoena, aligné alors qu’il aurait dû purger une suspension. Cette erreur pourrait coûter cher aux Bafana Bafana et influencer directement la course de l’équipe vers la phase finale du Mondial.
La SAFA prépare sa riposte
Face à cette situation délicate, Lydia Monyepao, directrice générale de la SAFA, assure que l’institution est en ordre de marche.
« Nous avons reçu la communication de la FIFA hier et nous préparons notre réponse à la commission de discipline », explique-t-elle.
La Fédération veut démontrer sa bonne foi et fournir tous les éléments demandés pour clarifier la situation avant toute décision officielle.
Jouer l’apaisement malgré la menace
Malgré le risque de sanction, Monyepao affiche une volonté d’apaisement. Pour elle, la priorité reste le terrain.
« Notre objectif principal est que les Bafana Bafana décrochent le maximum de points en octobre. Si nous faisons le plein lors de ces matchs, aucune décision administrative ne pourra compromettre notre campagne », assure-t-elle.
La dirigeante insiste sur l’importance de ne pas laisser la pression extérieure perturber l’équipe.
Objectif : rester concentré sur la qualification
Les deux prochaines rencontres, face au Rwanda et au Zimbabwe, deviennent cruciales. Hugo Broos et ses hommes savent que chaque point compte dans un groupe où la moindre erreur pourrait s’avérer fatale. Pour la SAFA, l’essentiel est clair : balayer l’ombre de la procédure et se concentrer sur la performance sportive, seule capable de garantir la présence sud-africaine au Mondial 2026.