Deux ans sans sélection, mais Billal Brahimi n’a rien perdu de ses ambitions. L’ailier de 25 ans, débarqué cette semaine à Santos – le club mythique de Neymar et Pelé – croit encore à une convocation surprise pour la CAN 2025 au Maroc.
Un pari osé, mais qu’il assume. « J’y crois, comme pour la Coupe du monde 2026 ! C’est mon objectif. Je dois être performant avec Santos. Être dans un grand club augmente mes chances », a-t-il confié dans les colonnes de L’Équipe.
Une route semée d’embûches
Le chemin vers un retour en sélection est pourtant loin d’être dégagé. Non convoqué depuis novembre 2022 (4 sélections), Brahimi devra convaincre Vladimir Petkovic, dont les choix sont déjà scrutés à la loupe. L’ancien joueur de Reims, Angers, Nice ou encore Brest devra se battre pour exister dans une concurrence féroce, incarnée par des noms comme Riyad Mahrez ou le prometteur Anis Hadj Moussa.
🚨 Billal Brahimi croit toujours à une convocation avec l’Algérie pour la prochaine CAN ! 🇩🇿👀
« J’y crois, comme pour la Coupe du Monde 2026 ! C’est mon objectif.
Il faut que je sois performant avec Santos. Je suis dans un grand club, donc ça augmente mes chances d’être… pic.twitter.com/MgOBpPRbhT
— Instant Foot ⚽️ (@lnstantFoot) September 26, 2025
Petkovic sous pression
Le sélectionneur, Vladimir Petkovic, critiqué pour son manque de résultats et son effectif jugé vieillissant, pourrait profiter de cette CAN pour injecter du sang neuf. Le nom de Luca Zidane circule déjà, et d’autres pourraient suivre. Mais de là à faire de la place pour Brahimi, qui n’a pas encore disputé la moindre minute cette saison, le défi paraît immense.
L’Algérie lancera son tournoi le 24 décembre face au Soudan, avec en ligne de mire un second sacre continental. Pour Brahimi, tout passe désormais par ses performances au Brésil. À Santos, il veut prouver qu’il peut encore bousculer la hiérarchie. Un coup de poker à 90 jours de la CAN. Car dans le football, tout va vite, et lui n’a jamais cessé de croire à un retour en vert.