Coup dur pour la sélection angolaise. Alors qu’elle devait profiter de la trêve internationale de mars pour affronter la Jordanie et l’Iran à Dubaï, la FAF a annoncé que ces rencontres étaient annulées. Une décision qui tombe comme un couperet pour l’équipe et le staff technique, privés d’occasions de tester leurs joueurs dans un contexte compétitif avant les échéances à venir.
Les deux amicaux devaient permettre aux Palancas Negras de peaufiner leur organisation sur le terrain et d’évaluer certains éléments en vue des prochaines compétitions internationales. Mais les circonstances ont changé, et la prudence est devenue impérative.
La géopolitique dicte sa loi
La fédération ne cache rien : c’est l’évolution de la situation au Moyen-Orient qui a motivé cette décision. Dans son communiqué, la FAF évoque « l’aggravation du conflit et l’instabilité qui en découle », soulignant que ces facteurs dépassent largement le cadre sportif.
Dans un contexte aussi incertain, la priorité est claire : protéger l’équipe nationale et garantir des conditions sûres et fiables pour ses déplacements. Tout le reste passe au second plan. Pour la FAF, il ne s’agissait pas seulement d’annuler des matchs, mais de prendre une décision responsable face à des événements imprévisibles.
Une option refusée après analyse
La fédération a pourtant tenté de sauver au moins une rencontre. Une replanification a été envisagée pour maintenir un minimum de préparation sur cette fenêtre internationale. Mais après étude des coûts, des contraintes logistiques et du faible intérêt sportif d’un seul match, cette alternative a été abandonnée.
Organiser une seule rencontre n’aurait pas été judicieux sur le plan stratégique. La FAF a donc tranché : pas de matchs amicaux ce mois-ci, mais pas question pour autant de relâcher les efforts en coulisses.
L’Angola reste mobilisée
Malgré cette annulation, les Palancas Negras ne perdent pas de temps. La FAF assure que la préparation continue, afin de maintenir l’équipe prête et compétitive pour les prochaines échéances internationales. La sécurité et la prudence ont guidé ce choix, mais l’ambition de représenter dignement l’Angola reste intacte.