Deux parcours parfaits
Durant la phase à six poules, les Super Eagles d’Eric Chelle ont survolé le groupe C avec trois victoires, contre la Tanzanie (2-1), la Tunisie (3-2) et l’Ouganda (3-1). De leur côté, les Verts de Vladimir Petkovic ont dominé la poule E, s’imposant face au Soudan (3-0), au Burkina Faso (1-0) et à la Guinée-Équatoriale (3-1). Les deux équipes arrivent donc à ce quart de finale avec le même statut : invaincues et puissantes offensivement.
Une force de frappe nigériane à surveiller
Le Nigeria a fait étalage de son potentiel offensif avec sept buts inscrits en phase de groupes, avant de continuer sur sa lancée en huitièmes face au Mozambique (4-0 à Fès). Victor Osimhen et Ademola Lookman, deux Ballons d’Or africains, sont les fers de lance d’une attaque redoutable.
Mais derrière ce feu d’artifice offensif se cachent certaines fragilités défensives. Sur les quatre premiers matchs, le gardien Nwabali a concédé trois buts, soit une moyenne d’un but encaissé par rencontre. Les Verts pourront donc s’appuyer sur ces largesses pour faire trembler la défense nigériane.
Des ouvertures à exploiter
Même des équipes éliminées dès la phase de groupes, comme la Tanzanie ou l’Ouganda, ont réussi à marquer contre le Nigeria. Ce constat laisse entrevoir des solutions pour Riyad Mahrez, Baghdad Bounedjah, Mohamed Amoura, Abdelmoumen Hadj Moussa, Ismael Boulbina, M’Zaz et Chaïbi. Face à des adversaires offensifs et parfois perméables, l’EN dispose des arguments pour se montrer aussi percutante que ses rivaux.