À J-1 du lancement de la CAN 2025, la CAF a frappé fort. À Rabat, à la veille du match d’ouverture entre le Maroc et les Comores, Patrice Motsepe a lâché une annonce qui a immédiatement fait le tour des délégations : le futur vainqueur touchera une prime jamais vue dans l’histoire de la compétition.
Une annonce forte à la veille du tournoi
La conférence de presse tenue dans la capitale marocaine n’a pas servi uniquement à rappeler le calendrier et les enjeux sportifs. Patrice Motsepe en a profité pour installer le décor d’une CAN nouvelle dimension.
Après avoir confirmé le passage de la compétition à un rythme quadriennal à partir de 2028, le président de la CAF a voulu marquer les esprits à quelques heures du premier coup de sifflet.
Une prime du vainqueur en nette hausse
La récompense promise au futur champion d’Afrique passe de 7 à 10 millions de dollars, soit une augmentation de plus de 42 %.
Un bond spectaculaire qui change clairement la donne. À ce niveau, la CAN s’affirme un peu plus comme une compétition majeure, capable de rivaliser financièrement avec certaines grandes épreuves internationales.
Cette revalorisation s’explique notamment par les recettes records générées par la billetterie et par les droits télévisés, en forte progression pour cette édition organisée au Maroc.
La Coupe d’Afrique des Nations aura lieu tous les 4 ans à partir de 2028
Une dynamique financière qui dépasse la CAN
La CAF ne s’est pas arrêtée là. Dans la foulée, Patrice Motsepe a également confirmé une hausse significative des dotations pour les compétitions interclubs.
Le vainqueur de la Ligue des champions africaine empochera désormais 6 millions de dollars, tandis que le lauréat de la Coupe de la CAF repartira avec 4 millions.
Un enjeu supplémentaire sur le terrain
Dans un tournoi déjà relevé, où chaque détail compte, le trophée africain 2025 aura aussi un poids financier inédit.
À la veille du coup d’envoi, la CAN n’a jamais autant ressemblé à un sommet sportif… et économique. Le message est clair : gagner en Afrique, ça compte plus que jamais.