À quelques semaines de la CAN 2025, Manchester United se retrouve encore une fois face au même problème : la compétition tombe en plein cœur de la saison, et les clubs doivent lâcher des joueurs indispensables.
Cette fois, le dossier concerne Bryan Mbeumo, Amad Diallo et Noussair Mazraoui. Trois titulaires potentiels, trois départs qui pèseraient lourd si le club les perd trop tôt.
Une tentative pour repousser l’échéance
Le règlement de la CAN impose une libération autour du 8 décembre, deux semaines avant les premiers matches. Sauf que le 8, United joue à Wolverhampton.
Et derrière, il y a Bournemouth le 15. Le club veut garder le trio jusqu’à ces deux rencontres, histoire de ne pas affaiblir l’équipe dans une période charnière.
Le cas Onana comme exemple
United sait que ce genre de négociation peut passer. Il y a deux ans, Onana avait été retenu quasiment jusqu’à l’extrême limite. Résultat : il a manqué une seule rencontre.
C’est exactement ce modèle que les dirigeants veulent reproduire, en espérant que les fédérations jouent le jeu.
Les sélections concernées
Mazraoui est attendu par le Maroc dès le 21 décembre. Pour Mbeumo (Cameroun) et Amad (Côte d’Ivoire), l’entrée en lice arrive le 24. Ce décalage donne un peu de marge à United, qui cherche juste à gratter quelques jours sans franchir la ligne rouge réglementaire.
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Amorim assume la pression
Rúben Amorim n’a pas tourné autour du pot : le club veut un arrangement. Il le sait, la décision finale appartient aux fédérations.
Mais il tente le coup, espérant que l’expérience, la diplomatie et l’urgence sportive jouent à son avantage. Si ça passe, United gagnera une semaine précieuse. Si ça casse, il faudra faire sans trois cadres plus tôt que prévu.