Alors que le Maroc s’apprête à disputer une demi-finale explosive de la CAN 2025 à domicile, un nom continue d’alimenter les discussions autour des Lions de l’Atlas.
Celui d’Azzedine Ounahi. Longtemps annoncé forfait jusqu’à la fin du tournoi, le milieu marocain pourrait finalement nourrir un mince espoir de retour… mais uniquement en cas de finale.
Une blessure qui a tout stoppé
Touché sérieusement à l’entraînement avant le huitième de finale contre la Tanzanie, Azzedine Ounahi a vu sa CAN basculer brutalement. Contraint de déclarer forfait, il a manqué le quart de finale remporté face au Cameroun, et son absence est déjà actée pour la demi-finale contre le Nigeria à Rabat.
Une perte importante pour Walid Regragui, tant le joueur de Girona incarne l’équilibre et la projection au milieu marocain.
Un scénario de retour en cas de finale
Selon des informations venues de sources proches de la sélection, un retour pour l’ultime match du tournoi ne serait pas totalement exclu.
Ounahi suivrait actuellement un programme de rééducation intensif, calibré pour lui permettre d’être opérationnel le 18 janvier, date de la finale programmée au Stade Prince Moulay Abdellah. Un scénario ambitieux, presque inespéré, qui dépendra autant de l’évolution médicale que du parcours du Maroc.
Azzedine Ounahi suit un 𝗣𝗥𝗢𝗚𝗥𝗔𝗠𝗠𝗘 𝗜𝗡𝗧𝗘𝗡𝗦𝗜𝗙 de rééducation pour être prêt à disputer une éventuelle finale ou petite finale.
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— ᴍᴏᴜɴᴛᴀᴋʜᴀʙ ғᴏᴏᴛ 🇲🇦 (@MountakhabFoot) January 11, 2026
Prudence du staff et message du joueur
Malgré cet espoir, la prudence reste de mise. Walid Regragui avait évoqué une indisponibilité de cinq à six semaines, un délai théoriquement incompatible avec un retour dans cette CAN.
Le joueur lui-même n’a jamais laissé entendre qu’il serait prêt à rejouer, préférant afficher un soutien total au groupe. Resté auprès de ses coéquipiers, Ounahi a fait passer un message clair, celui d’un cadre engagé, même loin du terrain.
Si retour il y a, il relèverait presque du miracle sportif. Mais dans une CAN jouée à domicile, portée par un public en fusion et un groupe lancé vers le dernier carré, le Maroc sait que parfois, les plus belles histoires naissent là où on ne les attend plus.