L’heure est venue pour les Vertes d’entrer doucement mais sûrement dans le vif du sujet. En vue de la CAN féminine 2026, la sélection algérienne a communiqué une liste élargie pour un stage important, pensé comme une première base de travail.
Entre confirmations attendues, retours espérés et absences forcées, cette convocation donne déjà quelques indications sur les intentions du staff.
Farid Benstiti pose les bases du projet
Le sélectionneur Farid Benstiti a retenu 28 joueuses pour ce rassemblement prévu du 24 février au 7 mars. Un stage studieux, mais aussi rythmé par une double confrontation amicale face à l’Egypte au Caire, histoire de jauger le groupe dans des conditions proches de la compétition.
Les dates exactes n’ont pas encore filtré, mais l’objectif est clair : créer des automatismes et installer une dynamique.
Chloé N’Gazi confirmée, les cadres répondent présent
Malgré une période compliquée en club, Chloé N’Gazi reste dans les plans du sélectionneur. Un signal fort envoyé à la gardienne, qui retrouve là une occasion de se relancer et de reprendre confiance.
Autour d’elle, les cadres comme Inès Belloumou, Lina Boussaha ou Khouloud Ournani sont bien là, garantes d’une certaine stabilité dans un groupe en construction.
𝗟𝗼𝗻𝗴𝘂𝗲 𝗮𝗯𝘀𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗮̀ 𝘃𝗲𝗻𝗶𝗿 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗚𝗵𝗼𝘂𝘁𝗶𝗮 𝗞𝗮𝗿𝗰𝗵𝗼𝘂𝗻𝗶
Sortie sur blessure face à YB, le pire des scénarios a été confirmé pour Ghoutia Karchouni, victime d’une grave blessure au genou.
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— Servette FCCF (@ServetteFCCF) December 9, 2025
Karchouni forfait, une porte ouverte pour les ambitieuses
Blessée et récemment opérée du ligament croisé, Ghoutia Karchouni manquera ce rendez-vous. Une absence de poids, mais qui ouvre aussi des opportunités.
Plusieurs joueuses écartées lors de la dernière CAN ont été rappelées et savent ce qui les attend : convaincre, s’imposer et ne pas laisser passer une nouvelle chance. La concurrence est réelle, et le message du staff est limpide.
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Pour rappel, l’Algérie évoluera dans un groupe A relevé lors de la CAN féminine 2026, avec le Maroc, pays hôte, le Sénégal et le Kenya. Un programme corsé qui impose une préparation sans approximation. Ce premier stage n’est qu’un début, mais il compte déjà.