Le football congolais est à l’arrêt et l’alerte est désormais mondiale. La FIFA a décidé de se saisir en urgence du dossier FECOFOOT, estimant que la situation a largement dépassé le cadre d’un simple conflit interne.
En cause, une série d’interventions jugées incompatibles avec les règles qui encadrent la gouvernance du football international.
La FIFA pointe une ingérence trop lourde
À Zurich, le constat est clair : l’autonomie de la Fédération Congolaise de Football serait sérieusement menacée. Les changements imposés au format du championnat national, tout comme l’annulation des dernières assemblées générales, sont au cœur des discussions. Pour la FIFA, ces décisions extérieures freinent le fonctionnement normal de la fédération et faussent l’équilibre institutionnel.
🚨Ingérence de l’État : la FECOFOOT sous la menace de la FIFA.
Dans les prochaines heures, le Congo risque une suspension historique qui sacrifierait joueurs, clubs et toute une génération de talents. ⚽️#Diaspora,#Congo,#CAF,#FIFA@DRCPF1 pic.twitter.com/FWQ8JtV5DJ— DRCPF (@DRCPF1) January 28, 2026
Des procédures judiciaires qui inquiètent
Autre point sensible, et non des moindres : l’intervention de la justice ordinaire. Les poursuites engagées contre le président de la FECOFOOT, son secrétaire général et des membres du comité exécutif sont très mal perçues.
La FIFA rappelle que les litiges liés au football doivent être réglés en interne ou devant le TAS, jamais devant des tribunaux civils. Une ligne rouge qui, selon elle, aurait été franchie.
Le spectre d’une suspension
La réunion d’urgence du Conseil de la FIFA pourrait déboucher sur des décisions lourdes de conséquences. Si l’instance mondiale estime que l’indépendance de la FECOFOOT n’est plus garantie, le Congo risque une suspension pure et simple.
Clubs et sélections seraient alors exclus de toutes les compétitions internationales, un scénario noir pour un football déjà fragilisé.
Un football congolais sous pression
Dans l’attente du verdict, le flou domine. Les acteurs locaux retiennent leur souffle, conscients que l’issue de ce dossier pèsera durablement sur l’avenir du ballon rond au Congo. À ce stade, le message de la FIFA est limpide : l’autonomie des fédérations n’est pas négociable.