À un mois de la 9e journée des qualifications pour la Coupe du monde 2026, l’Algérie et l’Égypte espéraient jouer un coup double : ramener trois points, mais aussi accueillir leurs adversaires à domicile. La raison est simple : ni la Somalie, adversaire des Fennecs, ni Djibouti, futur opposant des Pharaons, ne disposent de stades homologués par la FIFA pour ce type de rendez-vous.
Une demande logique, mais pas validée
Face à cette situation, les fédérations algérienne et égyptienne ont logiquement sollicité l’autorisation de recevoir chez elles ces rencontres, s’appuyant sur des précédents récents où des pays avaient pu profiter de cette faveur. Mais cette fois-ci, la FIFA et la CAF freinent des quatre fers. Dans les couloirs de Zurich comme de la Confédération africaine, la crainte est claire : ouvrir la porte à une jurisprudence qui remettrait en cause l’équité sportive entre nations.
🚨 Initialement prévu à l’extérieur, le match de qualification pour la Coupe du Monde entre l’Algérie et la Somalie devrait finalement se jouer à Tizi Ouzou, au stade Hocine Aït Ahmed.
L’équipe nationale jouera ses deux matchs d’octobre en Algérie.
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— Algérie Football Média 🇩🇿 (@DZFOOTBALLDZ) September 8, 2025
Vers une solution de compromis ?
Si les Fennecs et les Pharaons espéraient transformer ce handicap en avantage, les signaux envoyés par les instances vont dans une autre direction. La piste la plus probable reste l’organisation de ces deux matchs sur terrain neutre, comme cela s’est déjà produit pour d’autres sélections dépourvues d’infrastructures conformes. Reste désormais à savoir quel pays servira de plan B en octobre.
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— La Gazette du Fennec (@LGDFennec) September 10, 2025
Une frustration palpable
Pour l’Algérie comme pour l’Égypte, cette décision passerait mal. D’un côté, parce que recevoir à domicile aurait permis de capitaliser sur le soutien populaire et d’éviter un long déplacement. De l’autre, parce que ces sélections estiment ne pas devoir être pénalisées pour des manquements qui ne sont pas de leur ressort. Mais, en coulisses, la FIFA entend rester ferme : pas question de laisser planer le doute sur la neutralité de la compétition.