Les Fennecs s’apprêtent à vivre une fin de parcours tendue dans ces qualifications au Mondial 2026. Si le rendez-vous d’octobre contre l’Ouganda s’annonce capital, le sélectionneur de l’Algérie, Vladimir Petkovic, doit déjà jongler avec une inquiétude de taille : dix de ses joueurs évoluent sous la menace d’une suspension. Une gestion fine des cartons s’impose, au risque de voir l’effectif décimé au pire des moments.
Des cadres dans la zone rouge
La mésaventure est encore fraîche dans les esprits. Contre la Guinée, les Fennecs avaient dû se passer de deux piliers, Ramy Bensebaïni et Baghdad Bounedjah, suspendus pour accumulation de cartons. Désormais réintégrés, ils retrouvent un groupe où la vigilance est de mise. En défense, Rayan Aït-Nouri, Youcef Atal, Aïssa Mandi et Mohamed Amine Tougaï sont menacés. Dans l’entrejeu, Houssem Aouar, Nabil Bentaleb et Adem Zorgane marchent également sur un fil. Même devant, la menace plane : Mohamed Amoura, Amine Gouiri et Saïd Benrahma jouent avec le risque d’un faux pas disciplinaire.
🔴Une donnée que Vladimir Petkovic 🇩🇿 devra ne pas négliger face à la Somalie 🇸🇴
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— La Gazette du Fennec (@LGDFennec) September 10, 2025
Une gestion sous haute pression
Ce scénario complique sérieusement les plans du staff. Face à la Somalie, où la victoire est impérative avant d’affronter l’Ouganda, le sélectionneur devra composer entre deux impératifs : mettre son meilleur onze sur le terrain ou préserver certains joueurs clés pour le choc qui suivra. Le moindre carton jaune pourrait avoir des conséquences lourdes.
Le poids de l’enjeu
Les Fennecs, déjà sous pression pour assurer leur billet, savent que la route vers le Mondial passera aussi par la maîtrise de leurs nerfs. Dans un groupe où chaque point compte, l’Algérie n’a pas droit à l’erreur. Et si la qualité de l’effectif n’est pas à remettre en cause, la discipline pourrait bien être l’arme secrète — ou le talon d’Achille — des hommes en vert.