La FEGAFOOT s’attendait à de l’intérêt, mais pas à une telle déferlante. Pour succéder à Thierry Mouyouma, ils sont 605 entraîneurs à avoir tenté leur chance.
Un chiffre qui en dit long sur l’image que renvoie aujourd’hui la sélection gabonaise, devenue un projet séduisant pour de nombreux techniciens, bien au-delà des frontières africaines.
Des dossiers venus d’un peu partout, surtout d’Europe
Dans le lot, beaucoup de noms venus d’Europe. Des entraîneurs chevronnés, d’autres en quête d’un nouveau défi, tous attirés par la perspective de diriger les Panthères et de s’inscrire dans une aventure sportive encore en construction. Le poste, laissé vacant depuis plusieurs semaines, semble avoir réveillé de nombreuses ambitions.
Place au tri, sans perdre de temps
À Libreville, la fédération a décidé d’enchaîner rapidement. Une fois l’appel à candidatures refermé, les dossiers sont passés sur la table. Du 4 au 10 février, le Comité exécutif va se plonger dans l’examen des profils, épaulé par la Direction technique nationale, les éducateurs locaux et les représentants des clubs de première division. Objectif : faire le ménage, sans précipitation mais sans traîner non plus.
Trois profils, puis un choix attendu
Au bout de ce marathon administratif, il n’en restera que trois. Trois entraîneurs encore en course pour s’asseoir sur le banc des Panthères. La short-list sera suivie d’une dernière phase de discussions avant l’annonce officielle du nouveau sélectionneur. Un choix scruté de près, tant le prochain patron devra redonner un cap clair à la sélection gabonaise.
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