À quelques semaines de deux rendez-vous décisifs dans la course à la Coupe du monde 2026, les Barea de Madagascar devront se passer de leur attaquant vedette Hakim Abdallah, blessé et indisponible plusieurs mois. Une absence qui tombe au pire des moments pour une sélection qui rêve d’écrire l’histoire.
Deux matchs pour croire à l’exploit
En octobre, Madagascar jouera une partie de son destin. Les Barea affronteront d’abord les Comores, au Maroc, avant un déplacement périlleux au Mali. Deux affiches couperet qui décideront si l’aventure continue vers une qualification directe ou un passage par les barrages intercontinentaux. Actuels deuxièmes de leur groupe derrière le Ghana, les Malgaches n’ont plus de marge d’erreur.
Abdallah, le maillon manquant
Avant-centre du FC Vizela au Portugal, Abdallah s’était imposé comme l’une des armes offensives majeures des Barea, grâce à sa vitesse et son flair devant le but. Son absence prive Rakotondrabe d’un atout capable de faire la différence dans des matchs où la moindre occasion peut peser lourd. Sans lui, il faudra réinventer l’attaque et miser sur la solidarité d’un collectif qui a déjà montré de belles choses dans cette campagne.
La bataille des meilleurs deuxièmes
Avec 16 points au compteur, Madagascar est actuellement à la seconde place au classement des meilleurs deuxièmes, à égalité avec la RDC et juste derrière le Gabon. La pression est énorme : seul le carré de tête pourra disputer le mini-tournoi qui offre un dernier ticket pour les États-Unis, le Mexique et le Canada. Chaque but, chaque point comptera dans cette lutte où le Burkina Faso, le Cameroun, la Namibie et l’Ouganda sont à l’affût.
Un rêve encore permis
La blessure d’Abdallah complique sérieusement la tâche, mais elle ne condamne pas les espoirs malgaches. Les Barea ont prouvé depuis plusieurs années qu’ils savaient surprendre et se battre jusqu’au bout. En octobre, ils auront l’occasion de le démontrer une nouvelle fois, avec ou sans leur buteur.