Même si le Nigeria restera à la maison en 2026, Jay-Jay Okocha garde un œil attentif sur la prochaine Coupe du monde. L’ancien capitaine, dans une interview exclusive à nos confrères de RG.org, voit dans cette édition un rendez-vous totalement différent de ce que le football a connu jusqu’ici.
« Ce qui m’excite, c’est d’avoir plus de nations, et surtout un Mondial réparti entre trois pays. L’expérience va être incroyable. »
L’ancien maestro estime que la formule élargie , 48 équipes, 104 matchs; va offrir un tournoi plus ouvert, plus coloré, plus imprévisible.
L’absence du Nigeria, un vrai coup dur
La non-qualification reste difficile à avaler pour l’une des plus grandes voix du football nigérian. Tombés en playoffs face à la RDC aux tirs au but, les Super Eagles regarderont le Mondial depuis leur canapé, et Okocha n’a pas cherché à maquiller la vérité.
« On aurait aimé une qualification tranquille. Le parcours a été trop irrégulier. »
L’ancien numéro 10 parle d’un groupe capable du meilleur comme du pire : flamboyant un jour, méconnaissable le lendemain.
Okocha demande une chose : de la constance
À l’approche de la CAN 2025, Jay-Jay envoie un message clair au staff et aux joueurs : arrêter les montagnes russes.
« Le plus gros défi, c’est la constance. Il faut des performances de haut niveau à chaque match. »
Pour lui, le talent est là, les individualités aussi. Ce qui manque au Nigeria, ce n’est ni l’envie ni la qualité, mais la capacité à jouer 90 minutes au même rythme, quel que soit l’adversaire.
Vers 2026… sans les Super Eagles
Si le Nigeria sera absent du rendez-vous nord-américain, Okocha préfère regarder le tournoi avec curiosité plutôt qu’avec amertume. Le trio USA-Canada-Mexique représente à ses yeux un décor inédit, un terrain de jeu XXL qui pourrait marquer un tournant dans l’histoire de la compétition.