Ismaël Gharbi traverse une zone grise au mauvais moment. À quelques semaines du prochain rassemblement des Aigles de Carthage, le milieu offensif tunisien enchaîne les matchs sans jouer avec FC Augsbourg.
Une situation qui commence à faire parler, surtout quand on connaît son importance grandissante en sélection.
Une saison qui se fige en club
Le constat est simple et sans détour : Gharbi ne joue plus. Match après match, il regarde ses coéquipiers depuis le banc, sans la moindre minute pour se montrer. Depuis son retour de la CAN, son compteur est quasiment à l’arrêt.
Pour un joueur de son profil, basé sur le rythme, la créativité et les prises de risque, l’absence de temps de jeu finit toujours par peser, mentalement comme physiquement.
Depuis le retour de la CAN Ismael Gharbi n’a joué que 29 minutes avec @FCAugsburg1907
Pire encore, sur les 7 derniers matchs, il n’a pas disputé la moindre minute.
Dur et inquiétant 🤔🇹🇳#Bundesliga pic.twitter.com/H1dRVETvBU
— ETTACHKILA (@EttachkilaTN) February 27, 2026
En sélection, un statut qui s’est installé
Avec la Tunisie, le discours est différent. Gharbi est considéré comme un crack qui a choisi le pays, et qui a démontré de belles choses, notamment lors de la CAN 2025.
Ses buts et ses prestations ont installé une forme de confiance entre lui et le staff. Reste une question : peut-on maintenir ce niveau sans jouer régulièrement en club, surtout depuis la venue de Sabri Lamouchi à la tête de la sélection?
🔴 Ismael Gharbi a de nouveau suivi la rencontre depuis le banc, sans entrer en jeu, lors de la défaite de son équipe sur la pelouse de Mayence (2-0).
L’international tunisien 🇹🇳🦅 traverse une période compliquée : il n’a plus disputé la moindre minute depuis le 11 janvier ❌.… pic.twitter.com/IZtROqin4X
— Nass De Pique ♠️🃏🇹🇳 (@NassDePique) February 8, 2026
Un équilibre à retrouver avant mars
Les prochains matchs amicaux approchent et la sélection aura besoin de joueurs prêts, affûtés, dans le rythme. Pour Ismaël Gharbi, l’enjeu est clair : retrouver des minutes, peu importe la forme, pour rester connecté à la compétition.
Sans ça, même les talents les plus prometteurs finissent par perdre ce petit temps d’avance qui fait la différence au haut niveau. La balle est désormais dans son camp… et dans celui de son entraîneur à Augsbourg.